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Ric Flair vs Terry Funk : Be nice, don’t quit.

 

Vu que mes collègues sont un peu occupés, et que moi j’ai pas foutu grand chose, j’ai décidé de remonter dans la DeLorean. Nom de Zeus ! Où est-on ? On dirait… Mais oui c’est ça, c’est un PPV de la NWA. Clash of the Champions IX même. Et, OH MON DIEU, c’est l’heure du main event, le I Quit entre Ric Flair et Terry Funk ! Alors d’après Doc, qui était déjà fan de catch à l’époque, tout a commencé lors de WrestleWar. Après un match qui manque de superlatifs  pour le décrire tellement il est plus que parfait entre Flair et Steamboat , Funk challenge Ric pour son titre fraichement gagné. Le Nature Boy décline poliment l’invitation, et à ce titre, se fait exploser la tronche à travers une table. Flair étant un homme d’honneur (quand il est face tout du moins, mais là il l’est donc tout va bien), il va finalement relever le défi, et aura sa revanche au GAB puis dans un Steel Cage par équipe lors de Halloween Havoc (mais ça c’est une autre histoire). Pour mettre un point final à toute cette violence, ils décident de se serrer la main. Enfin ça c’est ce qu’il se passera si Flair fait dire I Quit à Funk.

Dire que ce match a été excellent serait vraiment lui manquer de respect. A mon avis, il est fort possible que le thème de Ziggler ait été composé devant ce chef d’oeuvre. Bon alors deux mots sur l’affrontement en lui même. C’est du Old School (sisi) donc forcément, on atteint pas des pointes de vitesse vertigineuses, mais ça on s’en fout. C’est super violent pour l’époque, et même encore pour aujourd’hui, bien que ça ne soit pas la même véhémence. Ici, c’est tout dans l’insinuation. Y a pas d’exubérance, et c’est peut être ça le force du match, on a vraiment l’impression que les mecs se détestent, qu’il se battent pour ça, et que le titre est secondaire. To be Da Man, you gotta beat Da Man.

 

 

Malgré l’aide précieuse de son manager, Funk est donc obligé de se soumettre au Figure Four. Et comme si l’humiliation n’était pas assez forte, il doit donc serrer la main de son adversaire et ennemi et ce en dépit des protestations de Gary Hart. Un brawl super intense, qui fait de ce match la référence des « I quit ». Ric Flair is still Da Man.

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