Cutting Orbaz

Nouvelle formule, Vieilles cordes

Préambule

Here it is! April 8th! Et oui, le Cutting Orbaz devient une review! Alors, pourquoi ce changement? Un format plus long déjà mais surtout plus libre et critique, ce que ne me permettait pas forcément la précédente version du Cutting.

Ce nouveau format me permettra donc d’aller plus en profondeur des choses (Et je sais que vous adorait ça, allez plus en profondeur) et aussi de pouvoir écrire plus facilement sans avoir le souci de devoir faire plus court.

Bref, que du positif quoi! Et quoi de mieux pour fêter le premier anniversaire de VoxCatch, et par la même occasion du Cutting, que de dépoussiérer le format pour un format plus neuf, plus jeune, plus pétillant, UN FORMAT XXL!

Allez, sur ce, bonne lecture!

Cutting Orbaz #52: 1 an!

 

Cette semaine est généralement celle où la WWE veut en mettre encore plein la vue! Vous avez loupé Wrestlemania? Ce n’est pas grave, on a encore plein de choses exceptionnelles à vous montrer!

Malheureusement, se sont généralement des astuces usées et abusés et face un public comme Miami par exemple, qui lit les rumeurs, c’est très dur de faire sensation… L’investiture de Laurinaitis inaugure une ère qui sera surement

Retour vers le Futur

 

Après un Wrestlemania électrique, Raw remettait le couvert à Miami pour un Raw qui, on peut le dire, fut un grand succès! Entre le Rock qui nous partagea sa prédiction, l’instauration du nouveau General Manager, et plein de segments donnant beaucoup d’espoir au rédacteur de ces lignes… Retour sur un Raw épique.

 

Non, j'ai dit épique, pas Epico!

 

Commençons par le commencement avec John « Mr Excitement » Laurinaitis abusant d’emblée de son pouvoir afin de favoriser les membres de l’équipe victorieuse de Wrestlemania avec un Triple Threat Swagger vs Santino vs Ziggler pour le titre US et un Mark Henry vs CM Punk pour le titre WWE. La corde est usée et abusée depuis le début par les GM mais c’est une bonne manière de poser les bases de Laurinaitis: « Messieurs les faces, vous allez souffrir ». Sympathique.

Et si le Triple Threat pour le titre US semblait cousu de fil blanc avec un travail des heels en équipe puis une tension naissante laissant place au face pour conserver, encore une corde usée. La corde pour la partie championnat de la WWE semblait un brin plus neuve.
En effet, le frêle Punk face au monstre de nouveau en marche (surement du à sa guérison totale) Mark Henry a bien eu du mal, j’ai même eu peur pour le titre pendant deux secondes.
Mais c’est finalement par count out que le match se joue, victoire du gros monstre, qui manquera pas d’appliquer à un champion déjà affaibli un World Strongest Slam fort sympathique.

Et la soirée n’est pas fini avec John Laurinaitis promettant des défenses plus nombreuses pour Punk et quelques « catastrophes naturelles »… BAM! Voici comment on s’impose devant le gars qui te méprise!
Et ce n’est toujours pas fini! Jericho arrive pour un bien bel angle où il verse de l’alcool sur Punk avant de lui jeter une bouteille de Jack Daniel’s à la tronche! Deux bouteilles de gaspiller! C’est les alcoolos du coin qui ont du l’avoir mauvaise!
Plus sérieusement, ça promet encore un ou deux matchs pour cette rivalité, qui certes reprend les mêmes sujets qu’avant WM mais qui si elle arrive à se renouveler pourrait faire les beaux jours de Raw.

 

En bon ami, Chris Jericho vient désinfecter les blessures de Punk après ses matchs.

 

On continue avec Sheamus. Le (facile) vainqueur de Daniel Bryan vint fêter avec le public de Miami son titre, enfin, à peine eut-il le temps de franchir le cap du ring qu’une voix délicate criant Alberto Del Rio en allongeant bien le « o » final nous annonça celui qui fut à mon sens le moins bon de la soirée. Ignorant le public en parlant sur un ton monocorde, bref, Del Rio n’a pas changé, il récite son texte et repart. Enfin repart, il se prend un Brogue Kick avant. Mais vous voyez ce que je veux dire *clin d’œil*.

Like Stone Cold Steve Austin said: « Arrive, Raise Hell, Leave. »

Et un Raw ne serait pas un Raw sans ses matchs et segments hors sujets. On notera donc la victoire du Miz face à Ryder, qui au niveau des matchs faisait office de Main Event… mouais. La victoire de Kingston face à Rhodes, où le Big Show montra les images de la veille en retournant les vidéos contre Cody. Et enfin Eve, qui ne dit rien de plus que ce que l’on avait déjà vu à Wrestlemania. Elle a foutu un coup dans les burnes de Zack. C’est GÉNIAL!
Je rajoute l’arrivée de Lord Tensai, encore un retour mais au moins sous un gimmick nouveau, un squash sur Alex Riley histoire de bien s’installer et quelques huées, je ne demande qu’à voir.

 

Enfin, pas tout voir quoi, y a des limites...

 

Attaquons le noyau dur de ce show, le public, car si ce Raw est génial, c’est en parti grâce à lui mais des fois un peu trop. Le public a parfois empiété sur le show. L’exemple le plus flagrant étant le « We want Lesnar » gâchant totalement un quelconque effet de surprise, laissant un Cena patauger pour essayer de détourner le sujet.
Mais aussi génial, lançant ce nouveau chant lancé la veille du « Yes! » qui sera sans aucun doute le successeur du « What? » (vivement la combinaison en une rencontre Bryan/Austin, j’en mouille mon pantalon!). Cette foule fut que ce soit à WM ou à Raw énorme et fait parti intégrante du succès des deux.

Et on peut dire que la WWE cherchait aussi à la caresser dans le sens du poil, un The Rock en opener, le retour de Lesnar… C’est pas prendre de risque que de se dire que la foule va être dingue à partir de ça!

The Rock, grand vainqueur de la Miami War face à John Cena vint et offrit sa vision au fan, enfin, il salua d’abord Johnny Boy afin de conclure (et avec le soulagement de votre serviteur) cette rivalité qui quoi qu’il arrive doit rester ce « Once in A Lifetime ». Mais alors cette vision? Être champion de la WWE. Je vous vois bien lors de Raw vous dire « Mon dieu, il va défier CM Punk! Oh non! », mais un détail vint me rassurer, c’est le « Un jour ». C’est à dire que ce ne sera certainement pas maintenant mais surement au prochain Wrestlemania, où il sera à mon avis à coup sûr.

Enfin tout de même, elle me reste en travers de la gorge cette vision, aussi grand soit-il, The Rock n’est plus pour moi un catcheur de la WWE. Il est toujours bon sur le ring, y a pas à dire, mais voilà, il est à un niveau au dessus, une légende quoi. C’est un peu comme si Ric Flair et Hulk Hogan avaient encore le niveau. Ce serait un plaisir de les revoir sur le ring, mais je ne les verrai certainement pas avec un titre. De plus, Dwayne a 40 ans, ce qui est encore acceptable certes mais la WWE a eu tendance ces dernières années à se reposer sur ses Main Eventer établis à défauts d’en construire (c’est à ça que servent normalement les ceintures secondaires,à faire de vrai feuds pour préparer des gars, vous voyez, comme Edge).

Mais la WWE oublie et préfère donner ce que le public veut au lieu de lui imposer. C’est donc dans cet optique que The Rock redeviendra surement WWE Champ un jour. Et c’est mal, les gars comme Dolph Ziggler, Cody Rhodes, Jack Swagger se traîne en midcard alors qu’ils ont de quoi aller plus haut.

Donc Rock/Cena, c’est terminé, mais attendez une autre légende arrive! Alors que Cena donnait gentiment la répartie au Rock en lui demandant de venir célébrer, Brock Lesnar arrive, F5, célèbre.

Again, like Stone Cold Steve Austin said: « Arrive, Raise Hell, Leave. »

Un retour que l’on m’a spoilé, donc forcément c’est avec un goût amer que je vis ce segment, et de toute manière, je suis pas un grand fan même si je ne demande qu’à être convaincu, je ne l’ai pas connu donc je vais pas m’extasier devant un gars dont je ne connais que la superplex sur le Big Show et des échos comme quoi il fut bon. Je suis en mode « Wait & See ». Par contre, il est indéniable que ce retour est génial en terme d’impact, car je crois qu’en 2 jours, le public a eu 15/10 sur l’échelle de Punk vs Cena au MITB. C’est dire!

 

Chaque semaine, découvre quelle légende de l'ère Attitude reviendra pour s'attaquer à John Cena!

 

Un Raw très concluant pour reprendre mais qui en dehors de l’opener et de la fin du show a pu parfois paraître un peu ennuyeux. Les matchs pour les titres sont par contre bien faits et avancent les rivalités autour de chaque ceinture. On peut regretter l’absence de nouveautés en dehors des retours et comme toujours s’apercevoir que le prochain PPV ne sera qu’une sorte de « match retour » pour la majorité des affiches de Wrestlemania.

 

Reprise de souffle

 

Du côté de Smackdown, l’ambiance est plus à la mise à jour et à l’instauration des nouvelles têtes, rivalités qui seront mis en place dans les prochaines semaines/mois à venir. Malgré tout, on conserve quelque base. C’est pas le balayage de printemps du côté des rivalités, mais presque.

 

De quoi? T'as pas encore passer le balai?! Mais t'es bonne à rien!

 

Et pour débuter le show il fallait obligatoirement passer par un homme, cet homme est celui du peuple, non, ce n’est pas Nicolas Sarkozy, mais bien, Big Johnny L., venu fanfaronner encore, enfin à sa manière. L’humiliation de Teddy Long annonce une suite pour une reconquête d’au moins Smackdown par Teddy Long, car pour moi l’ère Johnny ne durera que quelques mois.

Bon le segment en soit était longuet et pour démarrer l’émission, le trio Laurinaitis/Long/Otunga ne fait clairement pas fantasmer au micro. C’est donc un public à peine réveiller par des « Halla, Halla » qui voit Mark Henry squasher R-Truth, tout en laissant Otunga faire le tombé. La réaction post match de Mark Henry est assez intéressante et l’approche d’Abraham Washington (lancée à Raw) peut donner un renouveau au WSM, à voir.

J’ai envie de traiter linéairement ce show car il ne fut pas vraiment marquer, donc on enchaîne avec le Randy Orton/Kane en No Disqualification. Assez drôle que ce match dure autant que celui de WM. Ce qui me maintient dans l’idée que des matchs comme Kane/Orton, Rhodes/Big Show n’avait rien de plus qu’un match de show hebdo. Bon, fallait pas déconner, Orton pouvait pas perdre deux fois de suite face au Big Red Jobber. 1-1, la balle au centre, finissez moi cette rivalité ridicule à Extreme Rules qu’on en parle plus.

C’est pas les matchs qui me dérangent, ils sont bons, l’intensité ce soir y était, mais le motif de la rivalité pousse les gens à se maintenir en dehors tellement la raison est ridicule, tu peux pas t’intéresser à ce genre de match quand l’intensité à la base n’est pas justifiée…

Un gars qui sera quant à lui intense, c’est Skip She… euh Ryback. Gimmick nouveau pour l’enforcer de Nexus, qui revient plus de 1 an et demi après sa blessure, Josh Matthews eut la délicatesse de signifier qu’il avait fait NXT Season 1. Le faux intéressement backstage était inutile et assez étrange, mais soit, voyons ce que la WWE veut en faire.

 

J'ai dit: VOUS AURIEZ PAS VU SARAH CONNOR?!

 

Darren disait lors de son article Anual Shaking: « SmackDown n’est pas fait pour lui qui doit encore s’améliorer dans plusieurs domaine, notamment au micro. SmackDown n’étant pas le meilleur show pour ça a moins d’être main-eventer. » Et bien voilà, un push et un run de champion plus tard, je pense qu’on peut dire que Daniel Bryan a un gimmick et un talent qui lui permette de faire parti des meilleurs au micro. Il jauge la foule, lui répond et la fait réagir. Le segment avec AJ est une pure merveille et je ne m’inquiète pas pour l’avenir de l’American Dragon dont le nouveau chant à son honneur devrait le propulser définitivement dans le haut de la carte.

On repart en midcard pour une sorte de continuité de la rivalité Show vs Rhodes. Le concept de la vidéo embarrassante tournée à l’envers est bien vue et le Big Show champion intercontinental n’est pas si incohérent et je pense que cette rivalité va aller crescendo pour monter Cody définitivement vers l’upcard Smackdownienne. Et pourquoi pas préparer la prochaine génération au lieu de ramener sans cesse les vieux de l’Attitude Era. (et la je fais un coucou à Sylvain Guernalec) Cette préparation doit passer par une victoire de Cody, certainement lors du dernier affrontement face au Big Show.

On passe le match des divas, sacrément court et qui fait semblant de vouloir préparer une rivalité qui tournera comme d’habitude en rond. Enfin, je ne demande qu’à être surpris.

Puis vint la présentation assez étrange de Damien Sandow, qui à l’air heel, bah oui, il a une barbe! Une promo assez simple où il semble mettre en place un heel intelligent tentant de « sauver » le public. ça peut donner avec le lancement de Ryback et le futur lancement à mon avis des Dean Ambrose ou Seth Rollins (anciennement Tyler Black à la ROH), un quatuor de bas de carte qui fera des ravages si on leur donne de la matière!

Et vint le match final qui rendit hommage à Eddie Guerrero par la voie d’Alberto Del Rio. Le match en lui même fut classique, ultra dominé par le néo-champion, mais la fin vit Del Rio usé de ruse pour remporter ce match en disqualifiant Sheamus. Mimant à la manière du défunt Eddie avoir pris un coup de chaise après avoir donné là-dite chaise à Sheamus.
Une heelerie qui lui donne donc accès à un match pour le titre face à Sheamus. D’ailleurs, ce dernier subit sa première défaite en solo depuis un bail et heureusement pour les arbitres car si à chaque fois qu’il perdait il appliquait le Brogue Kick au malheureux, la WWE n’en aurait plus beaucoup.

 

Conseil pour les arbitres: Ne jamais laisser un champion en roux libre! #badumtss

 

Et voici qui conclut une semaine propre et assez surprenante avec un Raw qui mit la foule à nue, criant et hurlant à chaque segment et un Smackdown qui calma quant à lui le jeu, préférant s’installer sur des bases plus régulières avant d’attaquer Extreme Rules. En espérant que la WWE nous offre un rythme assez similaire même si on pourra remarquer les gros clins d’œil au passé non seulement par les retours mais aussi par la ruse de Del Rio. Ces vieilles cordes sont utilisées, usées mais terriblement efficace, donnant des shows de qualité.

C’est donc ici que ce Cutting Orbaz se conclut, j’espère que la nouvelle version, plus sous forme de review/analyse vous plait, on se retrouve la semaine prochaine pour de nouvelles péripéties!

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