Le palmarès de la semaine

La semaine de la fête dans tous ses états

Cette semaine, la WWE et la TNA étaient sur la même longueur d’ondes. Il fallait fêter quelque chose. Cela a commencé avec les 20 ans de Raw le lundi (plutôt très sobre fête) pour continuer avec un Impact Wrestling jeudi spécial mariage de quadras et enfin vendredi c’était la Fiesta pour Alberto Del Rio. A chaque fête son dénouement plus ou moins heureux.

Brook Hogan Bully Ray Wedding

La fête gonflante de la semaine : le mariage de Brooke Hogan et de Bully Ray

Dans le monde des Hogan tout tourne autour d’eux, donc immanquablement tout ce qui est scripté autour d’eux est en lumière centrale du show. Mieux, pour la forme il y a eu trois matchs jeudi à Impact, mais surtout, tout tournait autour du mariage avec segments Sting-Hulk Hogan, discussions en coulisses, et ce long segment de fin, en deux temps, celui sans et celui avec les fiancés. Finalement papa Hulk a craqué et accompagne sa fille vers… le ring. Bully Ray y est déjà avec comme témoins Spike Dudley et… Tommy Dreamer, le seul qui a la capacité de se téléporter avec une grande facilité entre TNA et WWE. L’affaire est solennelle et surtout chiante, comme dans tout mariage, sauf à la fin bien sûr. Heureusement Taz dévoile son côté Aces and Eights et ces derniers attaquent les vieux tandis que Brooke Hogan a un physique tel que les vêtements ne semblent ne plus vouloir d’elle à chaque fois.

La championne de la semaine : Kaitlyn

Cela aurait plus le don de faire sourire que de mettre en avant une Diva. Et pourtant, c’est le changement de titre de la semaine, avec la championne Eve qui quitte aussitôt la WWE. En face, Kaitlyn, un choix presque par défaut faute de nombre. Débutant le catch en juillet 2011, finalement elle est vite arrivée au sommet, avec un spear pour finir l’oeuvre à Raw, ce qui évite sans doute un match des Divas au Royal Rumble. On a ensuite droit en coulisses à une très forte émotion, rare à voir. Plus affûtée par rapport à ses débuts, Kaitlyn apparaît comme une championne Diva crédible, enfin celle qui peut se montrer trois minutes de temps en temps.

L’autorité de la semaine : Vince McMahon

Avec les 20 ans de Raw, on pouvait s’attendre à une fête, des anciens sortis du placard. Que nenni, seul Vince McMahon qui n’apparaît que lors des grandes occasions ou pour rebooster l’audimat par sa présence (et ça marche) a fait dans la devise « on est jamais mieux servi que par soi-même ». Il ouvre donc Raw, logique après tout, mais fait ensuite dans l’auto-congratulation, car il est bon de s’aimer et d’apprécier que son travail a porté ses fruits. Mais il n’oublie pas d’être le patron impitoyable quand le Big Show se montre. Ce dernier en devient un nounours avec l’obligation de ne pas dire Vince mais Monsieur. Hé oui c’est cela le respect de la hiérarchie. Sans le sens de la fête, dommage.

Vince McMahon

Les nouveaux grands copains de la semaine : la Fiesta Del Rio

Celui qui débarque doit encore ne pas encore en croire ses yeux. Alberto Del Rio est donc le nouveau champion poids lourd mais surtout champion très babyface soudainement. Le choc étonne même un peu l’intéressé ainsi que Sheamus. Ce dernier se propose en videur de la boite de nuit mexicaine qu’est devenue le ring. Et dire qu’il y a encore quelques petits mois ils s’en mettaient plein la gueule. Mais le summum arrive avec Booker T, celui quand même avec lequel Del Rio ne s’entendait vraiment pas, ce dernier demande un Spin-A-Roonie ! Booker T s’exécute évidemment. Cependant on n’est pas au bout des surprises, car Sheamus finit par danser à la demande de Del Rio, réel chauffeur de salle pour le coup. Arriba !

Le match – que tout le monde oubliera sans problème – de la semaine : Kofi Kingston contre Michael McGillicutty

Kofi Kingston a repris son cycle habituel à la WWE depuis qu’il y est. Champion Intercontinental puis ensuite dès la perte du titre retour dans les oubliettes où il s’occupe à matcher. C’est le cas à Superstars, le show de fond de cale qui privilégie surtout des replays de Raw. Or là ce match vaut tout de même le coup d’oeil. Michael McGillicutty est celui qui passe invariablement de face à heel, d’un show à l’autre. Là il est donc heel, et il connait bien le Trouble in Paradise qu’il s’efforce d’éviter à plusieurs reprises. Finalement Kofi réussit enfin à le placer après un combat d’une dizaine de minutes privilégiant fortement le style vif, bref un bon petit morceau de catch, à défaut d’un morceau digne d’intérêt.

La prise de la semaine : Le Figure Four Leglock

Dans son Miz TV durant le 20ème anniversaire de Raw, The Miz a invité Ric Flair. Celui qui a le trophée de Superstar de l’année était en fait là pour transmettre son Figure Four leglock, sa fameuse prise de soumission. The Miz apparaît alors comme son disciple, mais qui a loupé quelques cours. Sur Antonio Cesaro, la prise téléphonée et pas correctement exécutée n’a reçu que des réactions négatives : la foule, internet et les Superstars de la WWE s’y sont mis. Mais ça n’abat pas la WWE bien décidée à imposer cette prise dans le catalogue du Miz, résultat il l’inflige à Primo vendredi. Woooooo !

The Miz & Ric Flair

Dans cette semaine globalement bonne (pour la WWE) la fête tantôt sobre tantôt exubérante aura réussi son effet, surtout à Smackdown. Finalement on prend les mêmes et on continue sur le gentil chemin pavé du Royal Rumble. The Rock se régale et chante, John Cena bat toujours Dolph Ziggler sauf quand ça compte vraiment, et Randy Orton fait des câlins. Pas de in ring à l’honneur dans les shows visibles à la télévision, la place a été laissée de ce côté aux anonymes NXT et Superstars. Il fallait après tout fêter des choses avant tout et se rattraper des shows des fêtes de fin d’année, à deux semaines du Royal Rumble.

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