WWE Cruiserweight Classic

WWE Cruiserweight Classic, présentation des participants : les stars du circuit indépendant (2ème partie)

Deuxième partie de la présentation des catcheurs stars du circuit indépendant qui participeront au tournoi poids-moyen de la WWE, le Cruiserweight Classic.
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En plus des Européens, des catcheurs venus des quatre coins du globe et de bien d’autres catcheurs à surveiller, les stars du circuit indépendant sont nombreuses dans le Cruiserweight Classic. Voici donc la seconde partie de la présentation des lutteurs possédant un certain cachet dans ce tournoi (la première partie avec Cedric Alexander, TJ Perkins, Johnny Gargano, Tomaso Ciampa et Drew Gulak est ici), avec ici deux vétérans, deux luchadors et une addition de dernière minute.

Tony Nese, le « premier athlète »

Dernier qualifié du côté de l’EVOLVE, doté d’un physique impeccable malgré une petite taille (1m78), il est passé par la TNA pour un run assez facilement oubliable. Parqué dans la X-Division, il a participé à quelques matchs pour devenir challenger au titre qu’il a à chaque fois perdu. Il est ensuite parti à la Pro Wrestling Syndicate et enfin à la Dragon Gate USA. Encore jusqu’au début de cette année exclusivement en équipe avec Caleb Konley, on l’a vu depuis contre Eric Young, Kenny Omega ou TJ Perkins en solo.

Malgré un physique de bodybuilder, il utilise beaucoup d’attaques aériennes, notamment le 450° splash avec lequel il termine généralement ses matchs. Excessivement agile pour sa carrure, il fait également usage de multiples variantes de kick, coup de genoux et lariats. Certainement une addition de dernière minute, mais un lutteur que la WWE aimera sans doute.

Le voici contre Johnny Gargano à l’Empire State Wrestling :

Lince Dorado, le Porto-ricain masqué

Il est l’un des deux seuls lutteurs masqués présents au Cruiserweight Classic, Lince Dorado profite de la bonne entente entre les personnes présentes au Performance Center de la WWE et Mike Quackenbush, l’entraîneur et fondateur de la CHIKARA. Mesurant seulement 1m70, il est l’un des lutteurs les plus petits du tournoi. Dans un style explosif et très vif, il en sera sans aucun doute lui aussi une vraie attraction.

Depuis son départ de la Chikara en 2011, on peut dire qu’il fait le tour du circuit indépendant américain, et comme beaucoup d’autres participants à ce tournoi, on le voit aussi à la EVOLVE et FIP. Comme on peut s’y attendre, Dorado propose un style de catch proche de la lucha libre, avec beaucoup de mouvements aériens, un rythme assez rapide avec son lot de spirngboards et de tope’s. Il utilise naturellement le CHIKARA special comme prise de finition, ainsi qu’une Shooting Star Press.

Ici dans un combat contre Rich Swann à la Fighting Evolution Wrestling… devant presque personne :

Gran Metalik, la belle surprise venue du Mexique

Un nom que les habitués de la NJPW connaissent très bien, ce catcheur de la CMLL mexicaine a passé la grande partie de l’année 2015 à la NJPW et a eu sa chance au titre Junior Heavyweight alors aux mains de Kenny Omega. Souvent utilisé dans des matchs par équipe sans intérêt, son booking à la NJPW reste une énigme tant il est apparu excessivement talentueux.

Lutteur masqué il est très agile et très rapide dans le ring. Tout parait fluide, et s’il est face à un adversaire complémentaire comme Alejandro Saez, Raul Mendoza ou quelqu’un qui le connait comme Kota Ibushi, cela pourrait donner lieu à d’excellents combats.

Âgé uniquement de vingt-sept ans, il a déjà été à de nombreuses reprises décoré dans la promotion mexicaine que ce soit en solo ou par équipe. Lutteur assez aérien, il est dans la grande tradition des luchadors mexicains avec des attaques à base de springboards, tope’s, armdrag et tombés innovants. Il utilise un Screwdriver comme prise de finition, mais aussi un Corkscrew Senton.

Le voilà dans un excellent combat contre Volador Jr à la NJPW :

Yoshihiro Tajiri, le retour de la Japanese Buzzsaw

Une des surprises de la liste. Âgé de quarante-cinq ans, il est le vétéran du tournoi. Ancien catcheur de la WWE et de l’ECW où il a détenu multiples ceintures, il catche depuis 2008 dans son pays natal. On l’a vu performer pour la HUSTLE, la NJPW, la Wrestle-1, et ses propres fédérations SMASH et Wrestling New Classic ainsi que des courts passages à la TNA lorsqu’elle s’invite en terres nippones.

Difficile évidemment de s’attendre à voir le Tajiri d’il y a quinze ans tant les années passées ont eu un impact sur son physique. Mais on devrait revoir ses spots fétiches telles que sa prise de soumission dans les cordes nommée Tarentula, son Green Mist et ses coups de pieds dévastateurs. Il a toujours de beaux restes et est très bien vu par la promotion de Vince McMahon et en particulier par son grand ami Willian Regal.

On le retrouve ici dans un match de 2014 face à Matt Hardy et Seya Sanada pour la Wrestle-1 :

Brian Kendrick, l’artiste du catch

Entraîné en compagnie de Daniel Bryan par Shawn Michaels, Brian Kendrick est une des stars et vétérans de ce tournoi. Actuel détenteur avec Paul London du plus long règne de champion par équipe de la WWE, celui que l’on appelait Spanky est apparu à peu près partout ces quinze dernières années : WWE, TNA, ROH, en France avec la Ouest Catch et même à NXT pas plus tard que l’année dernière. Il était aussi le coach personnel d’Eva Marie avec un succès somme toute assez relatif.

Alternant le côté high-fly et la lutte assez technique à base de soumissions et prises au sol, il apparaît parfois déconnecté du match dans son côté un peu « arty » de la lutte comme le prouve ses passages à la NJPW et la Dragon Gate qui n’ont pas eu le succès escompté. On peut penser que ce tournoi pourrait être l’occasion pour lui de décrocher un rôle de coach à NXT. Naturellement il utilise le Sliced Bread N°2 comme prise de finition.

Le voici face à KUSHIDA en 2011 pour la NJPW devant un public endormi :

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