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Dean Ambrose à propos de son match contre Lesnar à WrestleMania 32 « Artistiquement, Brock ne voulait rien faire »

Dans son interview avec Steve Austin, Dean Ambrose a reparlé de son match face à Brock Lesnar à WrestleMania 32, et n'en garde pas qu'un bon souvenir.
ambrose-scsa-podcast © WWE (capture d'écran)

Ce lundi soir juste après Monday Night RAW Dean Ambrose était l’invité de Steve Austin sur le WWE Network. Une émission d’une heure où il a pu parler entre autres de son run de champion de la WWE mais aussi globalement de sa carrière et de ses débuts dans le catch.

Mais l’un des sujets qui attirera le plus l’attention dans cette heure d’interview concerne le match que le catcheur a eu contre Brock Lesnar lors de WrestleMania 32, qui ne s’est visiblement pas aussi bien passé qu’il le voulait.

Pour Ambrose le match était bon mais aurait pu être à un niveau bien plus supérieur que ce que l’on a vu. « C’était plutôt cool en fait. Je suis allé ce soir-là sur le ring un peu énervé, puis en marchant vers le ring je me suis rendu compte que je n’avais aucune idée de ce qui allait se passer » dit-il au micro de Steve Austin. « J’y suis allé avec rien d’autre que ce qui était prévu, pour être franc. J’avais le sentiment de me forcer difficilement à faire de ce match quelque chose d’épique ».

« J’ai rencontré la fainéantise »

Mais poussé par Steve Austin à entrer un peu plus dans les détails, Dean Ambrose explique ensuite « Artistiquement, Brock ne voulait rien faire si tu veux que je sois parfaitement honnête. Parce que voilà, Brock fait du Brock. C’est tout à propos de Brock » raconte-t-il. « J’avais une vision de ce match comme la chose la plus folle imaginable, tu vois ce que je veux dire ? Et j’essayais de proposer à tout le monde toutes les idées possibles. J’ai fait beaucoup d’efforts et beaucoup travaillé pour ce match, d’autres personnes aussi, puis j’ai rencontré la fainéantise ».

Heureusement le match n’a pas été qu’une déception, Ambrose explique aussi que le fait d’avoir combattu à WrestleMania devant un public de 100 000 personnes qui ne savaient pas ce qui allait se passer a été « revigorant ». « C’est une chose pour laquelle je vis ».