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Goldberg à propos de son retour à la WWE : « Je vais être honnête, je suis malheureux. Je suis totalement malheureux »

WWE

Cela va faire six mois que Goldberg est de retour à la WWE après treize ans d’absence. Du moins, dans les parages. Depuis en quelques apparitions l’ancienne star des années 90-2000 est tout de même devenu champion Universal de la WWE et se retrouve désormais tête d’affiche de WrestleMania, en 2017.

Avec tout ça, vous avez envie de croire qu’il est heureux, que sa vie est géniale. Ben pas du tout, vous vous trompez. Interviewé dans le premier numéro du podcast d’Edge et Christian, E&C’s Pod Of Awesomeness, Goldberg raconte ses journées depuis son retour et… ça  ne fait pas très envie.

Je ne suis rien d’autre qu’une machine maintenant. Je me lève le matin. Je mange. Je m’entraîne. Je mange. Je vais aux toilettes vingt fois par jour parce que je fais entrer 15 à 20 000 calories dans mon corps qui ne comprends pas ce qui se passe. À 50 ans, il n’a aucune idée de ce qui lui arrive.

C’est la chose la plus dure dans laquelle je me suis embarqué. Ça fait treize ans que je me suis retiré du business. Je ne peux pas nommer un catcheur de ma trempe qui est revenu après treize ans d’absence. Et encore moins avec vingt kilos de moins qu’à l’époque.

C’est vrai, treize ans c’est long, et sans pratiquer une activité aussi intense que celle de catcheur, sans les entraînements nécessaires et sans l’hygiène de vie qui va avec, ça n’aide pas. Mais il y a aussi les petits à côté comme l’entrée très travaillé du catcheur, Goldberg l’avait oublié aussi, ça.

Les gens espèrent me voir capable de faire exactement ce que je faisais à l’époque. Mais, soyons honnête. J’avais même oublié comment faire pour passer à travers mes pyro. Je le jure, j’ai totalement, quand je suis revenu à la WWE, à chaque fois que j’arriverai dans la Gorilla position, j’aurais à me rappeler d’un autre truc que j’ai oublié pendant ma préparation.

Ses séances d’entrainement son très dures. Et de son expérience personnelle, il ne semble pas le vivre super bien. Mais heureusement il a deux raisons de le faire quand même.

Je vais être honnête, je suis malheureux. Je suis totalement malheureux. Mais ma famille s’éclate. Alors, à chaque fois, à chaque séance d’entrainement, chaque préparation physique qui me fait chialer, chaque séance de muay thai, ça vaut le coup. Ça vaut vraiment le coup. Et puis, hey, à la fin de la journée, si je veux sourire, j’irai m’acheter une voiture. C’est comme ça que je suis heureux. C’est ce que j’ai fait, j’en ai acheté une après les Survivor Series à Toronto parce que j’ai bossé comme un malade.

C’est ce que l’on fait tous, quand on est malheureux évidemment. Il explique aussi que lors de ses premières apparitions depuis son retour, il était obligé de porter un manteau pour ne pas montrer qu’il avait perdu la masse musculaire qu’il avait à sa grande époque.

Je pesais 108kg et j’avais une cardio parfaite, puis j’ai reçu ce coup de téléphone me disant que six semaines plus tard, je devais faire ce que j’ai à faire. J’ai dû arrêter complètement ma cardio et manger, juste manger, puis lever des poids, puis manger. C’est un sacrifice. Devais-je donner aux gens la vision la plus proche du Goldberg de l’époque ou devais-je leur montrer une nouvelle version dans laquelle je ressemble à un Cruiserweight ? C’était trop différent.

Un retour qui n’est donc pas de tout repos, et c’est peu de le dire. On espère juste qu’il ne fait pas tout ça pour à nouveau un petit match de moins d’une minute ce dimanche. On serait au-delà du sacrifice, là.

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