Bien / Pas bien

Le meilleur et le pire de SmackDown Live du 12 juin

Le meilleur et le pire de l’épisode de SmackDown Live du 12 juillet, avec un beau « sommet » féminin et un beau match de catch.

WWE

« Capable du meilleur comme du pire, mais pour le pire je suis le meilleur » — Vince McMahon, ou FFF, on sait pas trop.

On ne peut pas trop se plaindre en ce moment, SmackDown Live nous offre pour la seconde semaine consécutive un bon épisode. Vous êtes sûr que Road Dogg va bien ? Pas qu’on s’inquiète, on cherche à comprendre.

Bien : le « sommet » des participantes au MITB

Sur le papier on avait des doutes. Paige est une bonne general manager pour SmackDown mais on a un peu l’impression que la WWE la met dans des situations un peu bancale ou le ridicule n’est pas loin de nous péter au visage. Heureusement ce mardi il s’est tenu loin des caméras.

Au final c’est un bon segment classique comme on a pu en voir chez les hommes avant un MITB, chacun se voit décrocher la mallette et peu importe le sacrifice que ça demandera (amitié, risques, etc…) et sait se mettre en avant. Petite mention spécial à l’excellente promo de Becky Lynch.

On pourrait en vouloir aux IIconics d’avoir gaché ce moment mais fallait bien équilibrer un peu et faire peser les heels dans l’équation. Et même si elles ne font pas l’unanimité en raison d’un gimmick classique de fille à la WWE, elles s’en sortent mieux que d’autres dans le passé.

Bien : le match entre Daniel Bryan et Shelton Benjamin

C’est beau le catch quand tout se passe sans encombre. Daniel Bryan et Shelton Benjamin se sont affrontés pendant le premier match de cet épisode et rien qu’à l’annonce de ce match on avait déjà des étoiles dans les yeux. Les deux catcheurs sont de bons techniciens confirmés et on a rarement l’occasion de les voir s’exprimer dans ce domaine-là.

De la technique, un travail de heel de Shelton Benjamin sur un genou fragile de Daniel Bryan, des soumissions bien portée, et une victoire clean de Daniel Bryan qui fait plaisir à voir. On en redemande.

En prime, Big Cass n’est pas apparu ni pendant ni à la fin du match alors qu’il est en rivalité avec Daniel Bryan. Celui-ci termine le build-up de leur dernier match largement dominant, contrairement à Big Cass qui se ridiculise en coulisse.

Pas bien : Big Cass

C’est la deuxième semaine qu’il récolte un « Pas bien » mais c’est mérité. On a bien compris que sa chute est proche et que ce dimanche, à moins d’un retournement de situation qui ne serait pas le bienvenu, Big Cass va se prendre un mur.

Et parce qu’au final les auteurs se rendent compte qu’il n’y a pas grand chose de possible à faire avec un grand mollasson de 2m15, on en remet une couche sur la taille de Daniel Bryan. C’est facile, classique, mais ridicule.

Franchemet, ce panneaux de fête foraine sur la taille des gens qui peuvent empreintes un manège, c’est beaucoup d’argent dépensé pour un type qui va se faire dépusher plus vite qu’un Tex après une blague misogyne à France TV.

Pas bien : Jerry Lawler

Notre avis, il est simple : Jerry Lawler a dû signer un contrat qui l’autorise à apparaître à Monday Night RAW ou SmackDown Live quand ceux-ci sont chez lui, à Memphis. Parce que sinon, pourquoi faire ?

Renee Young fait très bien les interviews elle-même, et bien mieux que lui. Et elle n’en profite pas pour se mettre en avant comme lui l’a fait en rappelant la seule chose que les gens retiennent de lui aujourd’hui : la claque qu’il a mis à Andy Kaufmann qui de la haut demande qu’on arrête de le mentionner à chaque fois.

Vous allez tout de même pas nous faire croire que des gens réclament la présence de Jerry Lawler… si ?

En bref :

  • Les New Day sont toujours aussi drôles. Vive l’absurde.
  • The Miz est devenu trop père, une référence à Ruff Ruff dans un show de catch, quand même…
  • Non mais vraiment, Jerry Lawler ?
Cliquez pour commenter
En haut