Japon

La promotion japonaise Wrestle-1 ferme ses portes

wrestle 1 keiji muto

Coup dur pour la Wrestle-1. La promotion japonaise se voit contrainte de cesser ses activités.

Wrestle-1

Une dure loi qui n’échappe au business du catch : des promotions s’ouvrent tandis que d’autres doivent se résoudre à mettre la clé sous la porte.

Dans une conférence de presse tenue ce 29 février, Keiji Mutō et Kaz Hayashi, les deux figures de proue de la promotion ont en effet annoncé la cession de toutes les activités de la Wrestle-1 à compter du 1er avril prochain après un ultime show au sein du Korakuen Hall.

Un communiqué a été ensuite posté sur le site internet de la promotion :

Nous voudrions vous annoncer que la promotion de catch connue sous le nom de « Wrestle-1 » suspendra toutes ses activités pour une durée indéterminée après la manifestation au Korakuen Hall de Tokyo le mercredi 1er avril 2020. Nous remercions les fans présents pour nous, toutes personnes qui ont aidé à notre organisation, les catcheurs et catcheuses, et toutes autres personnes. Nous nous excusons de cette annonce si soudaine.

Dû à la suspension de nos activités, l’ensemble des catcheurs et catcheuses de la Wrestle-1 seront libérés de leurs contrats le 31 mars 2020 (la veille du show au Korakuen Hall, ndlr). Les talents ainsi que le personnel donneront le meilleur d’eux-mêmes jusqu’à la toute fin. Merci de votre soutien indélébile.

L’une des raisons derrière la cessation d’activités de la Wrestle-1 serait que cette dernière n’était pas absolument pas rentable. Néanmoins, les raisons de cette cessation n’ont pas été clairement dévoilées.

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Créée en 2013 par Keiji « The Great Muta » Mutō après sa démission de son poste de président de la All Japan Pro-Wrestling, la Wrestle-1 faisait son trou aux alentours de Tokyo. Au fil des années, la promotion avait noué des partenariats tels qu’avec ses compatriotes Big Japan Pro-Wrestling (BJW) ou encore la Pro-Wrestling Zero-1 mais aux États-Unis aussi avec la TNA, une entente avec le promotion américaine qui a pris fin en mai 2015 suite à des tensions, notamment à cause d’un certain manque de respect de la TNA, qui laissait toutes les tâches ingrates au compte de son partenaire.

Par ailleurs, l’école de la promotion, ouverte en 2016, qui avait vu deux femmes, Hana Kimura et de Reika Saiki, diplômées — Keiji Mutō souhaitant mettre le catch féminin en avant —  fermera, sans surprise, elle aussi ses portes.

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