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Résultats de NJPW Battle in the Valley

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Résultats complets du pay-per-view NJPW Battle in the Valley.

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Alors que l’AEW organisait Full Gear 2021 à Minneapolis, la NJPW organisait Battle in The Valley au sein du Théatre San Jose Civic, son deuxième événement américain après Resurgence en août dernier. Au programme : Jay White défend le titre NEVER Openweight face à Tomohiro Ishii, Kazuchika défie Buddy Matthews tandis que Juice Robinson fait de même face à Moose tandis que Will Ospreay affronte Ren Narita.

Josh Alexander fait la leçon à Uemura, Dickinson repart sur un brancard

Josh Alexander a battu Yuya Uemura (11:44). Débarqué au mois d’août, le jeune Uemura semble d’ores et déjà s’acclimater aux codes du catch américain et parvient à briller face à un Alexander intraitable. Le young lion a ses moments pour flanquer quelques bonnes paires d’atémis et de dropkicks sur son adversaire avant que ce dernier ne le piège dans son Ancke Lock pour le soumettre. Un superbe opener.

Stray Dog Army (BATEMAN & Misterioso) ont battu VIOLENCE UNLIMITED (Brody King & Chris Dickinson) (10:08). Un match coupé court suite à une semblable blessure de Dickinson, le Dirty Daddy a raté la réception d’un Frog Splash et semble touché au niveau de l’ischio-jambier.

L’histoire étant que King et BATEMAN sont des anciens partenaires sur le circuit indépendant, s’ensuivant une belle petite bagarre. La blessure de Dickinson a amené Misterioso à s’envoler sur King tandis que BATEMAN a simplement fait le tombé sur le malheureux.

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Les jours heureux de Fred Rosser et l’Empire bousculé

Fred Rosser, David Finlay, Rocky Romero, Alex Coughlin et Alex Zayne ont battu Team Filthy (Tom Lawlor, JR Kratos, Danny Limelight, Royce Isaacs et Jorel Nelson) (15:12). Un joyeux bazar où chacun a eu son moment pour briller auprès de la foule. Lawlor et ses laquais restent fidèles au nom de leur faction en sachant doser leur gruge. Alors que Lawlor et Isaacs sont sur le point d’achever Rosser, ce dernier envoie son rival bouler en portant son Gut Feeling sur le second. La foule semblait être ravie de cette victoire.

Karl Fredericks et Clark Connors ont battu United Empire (Jeff Cobb & TJP) (10:01). Un combat qui s’est avéré être un coup de frein après le cinq contre cinq, bien que les quatre hommes n’ont pas rechigné sur les moyens. Cobb domine de la tête et des épaules et a besoin de ses deux adversaires pour le mettre hors course. Néanmoins, l’hawaïen mène à la défaite de son coéquipier en distrayant l’arbitre tandis que Connors et Fredericks placent ensemble un inside cradle sur TJP.

Narita et Moose explosent, chacun à leur manière

Will Ospreay a battu Ren Narita (15:43). Superbe opposition de styles où le Britannique s’est donné bien du mal à mettre son benjamin en avant. La foule de San Jose était à l’unisson pour Narita qui, à de nombreuses reprises, est parvenu à piéger Ospreay dans une bonne paire de soumissions.

S’ensuivent quelques bonnes séquences durant lesquelles les deux hommes s’envoient quelques mandales dans le museau avant que les prises de signatures ne fassent leur apparition. Au bout du compte, le Commonwealth Kingpin fait parler l’expérience et contre une tentative de guillotine en un Oscutter suivie de la Hidden Blade pour la victoire.

Moose a battu Juice Robinson (14:51). Malgré la différente criante de carrure entre les deux hommes, Robinson n’a pas froid aux yeux et tient bon face au champion mondial d’IMPACT. Ce dernier est mis à mal par des prises plus flashy du répertoire de son adversaire. Néanmoins, Moose semble dominer davantage au fil du match et ce malgré quelques bonnes fulgurances de Juice. Celui-ci compte sur son crochet du gauche mais Moose le découpe d’un Spear pour le maintenir au tapis.

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Une célébration de victoire coupée court par l’arrivée de Jonah Rock (ex-Bronson Reed), renvoyé par la WWE le 6 août dernier. Après un échange de regards avec Moose, l’Australien s’attaque à Robinson et David Finlay, venu sauver son partenaire. Rock prend le micro pour scander « JONAH est là ! » On a déjà quelques noms en tête à lui faire affronter.

Le Rainmaker découpe un wallabi

Kazuchika Okada a battu Budddy Matthews (16:23). Pour une fois, la New Japan n’a pas fait dans la surenchère avec le Rainmaker et cela se ressent même sur la qualité de l’affrontement. Les deux catcheurs sont allés à l’essentiel tout en s’envoyant ce qu’il faut.

Matthews n’a pas à pâlir face à Okada et parvient à plusieurs reprises à faire croire à une victoire miraculeuse. L’Australien se permet même d’imiter la pose du Rainmaker, une moquerie qu’il paie au prix fort lorsque le Japonais va lui claquer sa prise éponyme pour le compte de trois.

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S’ensuit l’irruption de Will Ospreay clamant à son ancien allié qu’il a remporté le G1 Climax seulement car il n’était pas au Japon. Secondement, il devrait l’affronter le 4 janvier et non Shingo Takagi. Le Rainmaker lui répond que c’est plutôt l’anglais qui devrait le défier. Il semblerait que le 5 janvier soit aussi le terrain d’un combat de championnat pour le titre IWGP World Heavyweight.

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Le Stone Pitbull s’enfile un record

Tomohiro Ishii a battu Jay White (28:40) pour remporter le championnat NEVER Openweight. On se rapproche d’un match de puro plus classique où l’action est posée dans le temps tandis que Switchblade prend aussi le moment pour poser sa heat.

Les deux hommes commencent à se connaître au fil des années et chaque coup et prise est observé minutieusement par l’un et l’autre. Ishii prend l’avantage par sa force tandis que White le reprend par sa gruge. On sent malgré tout que le Néo-zélandais peut davantage exprimer son catch sur les terres américaines et surtout face au Stone Pitbull.

Les dernières minutes voient chacun s’infliger ses prises signatures puis de finition tandis que la Blade Runner ne passe pas sur le Japonais. Ce dernier parvient à choper le kiwi pour de bon dans le Vertical-drop Brainbuster pour s’adjuger son sixième règne, un record.

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La New Japan semble avoir trouvé sa dynamique avec sa branche américaine en sachant faire un mélange homogène entre ses propres talents et ceux venus d’ailleurs. Les styles nippon et américain s’y mélangent sans grand souci tandis que quelques bonnes affiches nous sont offertes sur un plateau.

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