Bien / Pas bien

Le meilleur et le pire de WWE SmackDown Live du 10 juillet

Le meilleur et le pire de l’épisode de WWE SmackDown Live du 10 juillet, dernier avant WWE Extreme Rules 2018.

« Capable du meilleur comme du pire, mais pour le pire je suis le meilleur » — Vince McMahon, ou FFF, on sait pas trop.

Dernier épisode de SmackDown Live avant WWE Exteme Rules 2018. Un go home chargé jusqu’à plus faim, des matchs à plusieurs et peu de nouveauté.

Bien : Andrade « Cien » Almas contre Sin Cara

Andrade « Cien » Almas se fait rare à SmackDown Live, pourtant cela fait maintenant trois mois que l’ancien champion de NXT est dans la brand bleue. Celui-ci n’y a eu que trois matchs en tout dont celui d’hier. Cette présence rare est sans doute dans le but de le faire patienter en attendant une vraie rivalité qui va le lancer dans le roster principal, mais elle est frustrante quand on suit régulièrement NXT.

On en revient au problème des call up de NXT. Ce sont majoritairement des catcheurs, des catcheuses ou des équipes qui cartonnent dans la brand jaune et qui après avoir touché des sommets se retrouve en bas de la carte à attendre leur tour. Pour certain ça prend rapidement, pour d’autre il ne se passe rien.

Maintenant, Andrade Almas et Sin Cara nous ont offert un excellent match et c’était assez inattendu. Non pas que l’on doute du talent des deux, mais parce qu’on est à SmackDown et que concernant ces deux catcheurs, on a vu peu d’effort pour les mettre en avant récemment.

On espère maintenant que ce match va mettre le pied à l’étrier à Almas et qu’après Extreme Rules celui-ci aura de quoi faire chaque mardi soir.

Pas bien : Asuka contre James Ellsworth, ou « c’est pas la peine merci »

Franchement, on s’en passerait bien. La WWE aime bien jouer sur des idées progressives sur lesquelles elle finit par cracher en lâchant un rire gras, généralement celui de Vince McMahon. Ici elle exploite l’idée du catch inter-genre pour nous faire comprendre que « hey vous avez vu, on n’est pas si fermé d’esprit que ça ? », mais elle nous y met James Ellsworth face à Asuka.

C’est gênant pour deux raison. Déjà pour Asuka qui au lieu de rivaliser sur le ring avec Carmella contre qui elle aura un match dimanche et dont la période à NXT nous parait déjà loin — alors que ça fait même pas un an qu’elle est dans le roster principal.

C’est aussi gênant parce que c’est James Ellsworth. Non pas que le personnage de petit macho ridicule soit une mauvaise idée, il est heel et dégage l’impression du ringard, de ce dont on doit combattre. De ce côté c’est pas mal. Mais James Ellsworth est, sur le ring, cantonné au comedy wrestling, ce qui minimise grandement la prouesse de réussir à le battre que voudrait montrer la WWE.

On en vient rapidement à la conclusion que, si c’est pour nous montrer des match inter-genre comme ceux-là, ce n’est pas la peine d’essayer. On ne leur en voudra pas s’il n’y en a pas à RAW ou SmackDown.

Pas bien, mais pas le choix : on groupe les rivalités

Deux heures de SmackDown Live c’est largement suffisant. On a du mal à imaginer devoir regarder deux shows de trois heures le lundi et le mardi. La durée de Monday Night RAW est déjà un énorme supplice la plupart du temps. Le seul problème, c’est que tout ne rentre pas en deux heures.

C’est le problème d’avoir beaucoup de ceintures, des rosters bien chargé et un maximum de rivalité à construire avant un pay-per-view. La WWE pourrait faire comme à NXT, c’est à dire ne pas montrer tout le monde toutes les semaines mais pas certains que cela fonctionne bien avec un show télévisé.

Résultat, à quelques jours d’un pay-per-view où il faut hyper au mieux chaque match, on se retrouve avec un show assez chargé ou tout le monde doit se bousculer pour apparaitre.

On a ainsi vu dans un premier temps deux rivalités mixées en un match : d’un côté AJ Styles contre Rusev, ce dernier étant intervenu dans le AJ Styles contre Shinsuke Nakamura, et Shinsuke Nakamura contre Jeff Hardy qui s’affronteront dimanche pour le titre de champion des États-Unis. Pour montrer tout le monde en même temps, le premier match est devenu un match par équipe avec les faces contre les heels.

Ensuite pour terminer cet épisode c’est carrément un cinq contre cinq qui a été mis en place. Au terme du Miz TV en ouverture de cet épisode, La Team Hell No s’est retrouvée en équipe avec les New Day face au Bludgeon Brothers et SAnitY. Les premiers de chaque équipe affrontant dimanche les seconds. Habile, mais bordélique.

À lire aussi : The New Day contre SAnitY à WWE Extreme Rules 2018… dans le kickoff

En bref :

  • C’est une stratégie électorale, Kane en fan des NSync ?
  • On a pas compris l’intérêt de saboter le match Tye Dillinger contre Samoa Joe. Pas qu’on voulait voir le match, mais qui à ne rien montrer, autant ne rien annoncer.
  • Sinon on a des nouvelles de Sheamus et Cesaro ?

 

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